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D’abord Saint-Martin, ensuite les BVI et maintenant, l’île de Grenade. Pourquoi sommes-nous si nomades?

Posté le 15/04/2018

Le 4 Voiles a vu ses premiers jours à Saint-Martin, la belle et authentique friendly island des petites Antilles. Nous avons ensuite joint la flotte de charter de Vacances sous voiles, une compagnie elle aussi québécoise, mais située dans les charmantes Îles Vierges Britanniques. Et maintenant? Pour une raison que vous comprendrez sans aucun doutes, nous mettons le cap vers Grenade, aussi appelée l'Île aux épices... jusqu'au mois de novembre. Tous les détails, juste ici, juste pour vous. 

Notre première saison de croisières à Saint-Martin avait été une réussite. Les idées plein la tête, motivés par les clients et familles heureuses de leur expérience, on était plus que prêts pour les projets de l'année suivante. Petit détail: Irma est venue changer les cartes du jeu.

En septembre 2017, comme le témoigne cette image satellite, les Caraïbes ont eu droit à une saison cyclonique très mouvementée (pour ne pas dire catastrophique). Au total, ce sont 17 tempêtes tropicales nommées, 10 ouragans (dont 6 majeurs) et plusieurs statistiques alarmantes qui ont marqué les Caraïbes. Faut-il préciser que de juin à novembre, les navires de plaisance se préparent pour la saison des ouragans. Dans notre cas, nous avions décidé de sortir le catamaran de l'eau, de le sécuriser, et d'attendre. 

Image satellite de l'ouragan Katia (gauche), l'ouragan Irma (centre) et l'ouragan Jose (droite), atteignant sa puissance maximale le 8 septembre 2017.
Source: Suomi NPP satellite, National Oceanic and Atmospheric Administration. Image satellite de l'ouragan Katia (gauche), l'ouragan Irma (centre) et l'ouragan Jose (droite), atteignant sa puissance maximale le 8 septembre 2017. Source: Suomi NPP satellite, National Oceanic and Atmospheric Administration.

Nous étions au Québec au moment du passage de la catastrophe naturelle, mais pas pour très longtemps. Dès janvier, nous sommes retournés à Saint-Martin. Étant en début d’entreprise, il fallait régler ça... et vite! Il fallait constater les dégâts par nous-même, voire l'état du bateau, espérer le mieux et surtout, se retrousser les manches. Le catamaran était relativement en bon état comparativement à la majorité: le mât était brisé, il y avait quelques réparations à faire par-ci par-là, mais on savait qu'on allait être capable de le remettre sur pied.

Fin janvier, le bateau était à l'eau.

Mi-février, le nouveau mât était posé.

Fin-février, on quittait St-Martin pour aller dans les BVI. 

Comme St-Martin en aura encore pour quelques années à se reconstruire, nous avons joint la flotte d'une compagnie de charter québécoise (youpi!) située aux Îles Vierges Britanniques. L’idée de changer de place nous plaisait. Ça fait du bien changer d'air (et d'eau), non?

C’est ainsi que notre catamaran s’est retrouvé dans les eaux claires et dans l’ambiance festive des Îles Vierges Britanniques. Mais maintenant… d’où sort Grenade? Et pourquoi? La raison est bien simple: la saison des ouragans. 

Comme nous l’avons vu l’année passée, on est conscient qu'il s’agit d’un risque réel (et ce même pour un bateau “en sécurité”, hors de l’eau). Comme l’option de  simplement “sortir” notre cata de l’eau n’est plus envisageable, l'idéal est simplement de descendre encore plus au sud, là où les ouragans ne se rendent pas. Alors, destination Grenada! Cette option nous permettra d’offrir des croisières exclusives en basse saison à travers l’archipel des Grenadines à partir de l’île principale (Grenade), où nous avons déjà un quai au Port Louis, dans la capitale (Saint-Georges). 

Pour terminer, sachez que les Caraïbes restent notre terrain de jeu favoris, et un peu comme n’importe qui, on explore au maximum ce qu’on peut explorer. L’option de la location de catamaran avec VSV est exceptionnelle pour rentabiliser notre catamaran miraculé d’Irma en haute saison aux BVI, mais la liberté de s’évader des zones à risque pendant la basse saison aux Grenadines, c’est encore mieux!